net.nanar

valery grancher vgrancher@nomemory.org
Sun, 02 Apr 2000 19:55:26 +0200


d2b wrote:

> valery grancher a īcrit:
> >
> > Bien d'accord avec ce qui est dit ....
> >
>
> be avant-garde?
> buy net.art?

exactement, mais je n'ai jamais prone le net art en tant que pratique
revolutionnaire et c'est bien pour cela que j'en fais aussi un produit du marche de
l'art comme n'importe quelle pratqiue artistique qui engendre ses propres produits
...


>
>
> >
> > toujours le meme discour: appliquer a la peinture en 80, a la video en 90, et
> > maintenant au net en 00
>
> ce n'est pas trīs propre de cracher dans la soupe
> quand on nage dedans jusqu'au cou.

et j'y nage bioen plus profondement ...
je ne definis aucun canon du net art et je suis encore moins partsian du net art
plutot qu'un autre art, j'y suis dedans jusqu'au cou mais je n'ai pas la pretention
de dire que je revolutionne et refais le monde ....
En ce qui me concerne si il y en a un qui peut se permettre de l'ouvrir et de
critiquer c'est bien celui qui y est en plein dedans ....
C'est ce que l'on appele l'esprit critique et la lucidite !

>
>
> > alons un peu de memoire !!!! on a l'impression d'etre en face de lobotomises
>
> nomemory oblige.

nomemory oblige en rien, et n'impose rien ....
il n'y a aucun message qui puisse dire, c'est tout neut c'est tout nouveau: pleins
d'allusions sont faites a des mouvements anterieurs:
boltanski, les mythologies iondividuelles, deleuze, virilio.....
Je n'ai jamais eu la pretention d'une tabula rasa .... et c'est cette naivete la
que je critique....

Et contrairement a un bon nombre, je ne me plains ni du monde de l'art qui
m'entoure, ni de ma situation en tant qu'artiste et encore moins du reste.
Mon discour est tres simple: a chacun son chemin ! et ne reinventez pas le fil a
couper le beurre.

Ce qui me gene beaucoup c'est d'entendre parler de net art de la meme facon que les
mauvais videastes, les mauvais cineastes, les mauvais peintres, et les artistes en
mal de reconnaissance.
Ne nous trompons pas d'objectif, le seul qui compte est la route sur laquelle on
est, alors on regarde devant soi et on arrete de regarder son nombril ...

VG